■ 27/12/05 - The Ark of Napishtim Ys VI est ce qu’on pourrait appeler un RPG conventionnel : du scénario aux graphismes en passant par la bande son. En jouant sur ce tableau, Falcom présente une valeur sûre de l’Action-RPG face à une concurrence surfant sur la démesure. Quelle est donc leur recette ? Test de Ys VI : The Ark of Napishtim, sur Playstation 2, chez Consoles-Fan
■ 12/05/05 - Ys VI : Ark of Napishtim Adol n’est pas mort. Son ornement capillaire aux reflets de lave en fusion bouge encore. Voilà presque deux décennies qu’il erre par monts et par vaux, depuis la sortie de Ys : The Vanished Omen sur MSX et Master System, à la fin des années 80. Au fil du temps, cette série d’Action-RPG s’est constituée une cohorte d’admirateurs purs et durs, scrutant l’arrivée de chaque nouvel opus comme le messie. Test de Ys VI : The Ark of Napishtim, sur Playstation 2, chez JeuxActu.com
■ 09/04/05 - Ys VI : The Ark of Napishtim Popping the new adventures of Adol Christin into your PS2 is like going to a bar and ordering up a sidecar – what you’re really doing is calling back a bygone era, for good or ill.
■ 08/04/05 - Ys VI : The Ark of Napishtim Making its return after a decade-long absence from North America, Ys returns with the newest release in the series, Ys: The Ark of Napishtim, whose combination of hack-and-slash action and role-playing elements create an experience that plays out like a spiritual successor to the original Zelda.
■ 07/04/05 - Ys VI : The Ark of Napishtim Ys, que de souvenirs ! La première fois que j’y ai joué, c’était sur la défunte PC-Engine d’un ami à l’époque… Snif… Après des épisodes sur SNES, c’est principalement sur PC et au Japon qu’on trouvait le jeu. Devant la vague nostalgique qui déferle sur les joueurs, Konami et Falcom ont alors décidé de porter le sixième opus de la série sur PS2 avec de légers remaniements. Serait-ce suffisant ? Test de Ys VI : The Ark of Napishtim, sur Playstation 2, chez Hardgamers.com
■ 24/03/05 - Ys : the Ark of Napishtim Konami seems to have a knack for picking up the strange and the classic. They have recently released games that were probably put up in front of other publishers and turned down without even batting an eye. Lucky for us, or unlucky if you consider McFarlane?s Evil Prophecies, they are risk takers, and have faithfully brought back one of my favorite RPG franchises.